Hips
Enterrement de Jacques Chirac, "Maire de Tulle", foule considérable à la cathédrale. Suis dans une abside avec mon père, qui explique la façon dont il avait dû se tourner lors de funérailles précédentes pour que son discours soit bien entendu de tous entre les colonnettes. Je m'absente, car ce sera long, et gagne les hauteurs. L'assieds, pour écrire, à une table de bistrot rural. Des chasseurs qui passent me recommandent de rester assis, car je voulais leur céder la place. D'autres, des jeunes gens cette fois, s'azssoient près de moi. Ils me disent que très peu d'oeuvres sont éditées, je renchéris. Je redescends en ville avec l'un d'eux et jette négligemment à terre une peau de banane et une pellicule d eplastique en ricanant sur l'écologie.
Mon accompagnateur sait bien qu'on etnerre Chirac, dans un énorme cercueil somptueux, mais ne s'en inquiète pas outre mesure. FINIS SOMNII.
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Débarquant seul du train à Bergerac (Anne est restée dans le wagon), je m'aperçois que toute la ville est engloutie dans une obscurité absolumen totale et qui n'a rien de naturel. Il me faut traverser la ville pour arriver chez mes parents. Ce sera une véritable cours d'obstacles. Pour commencer, je m'emmêle dans une laisse de chien, aux deux bouts de laquelle s'agitent un cabot et une maîtresse, d'une cinquantaine d'années. Elle me confirme la panne, tandis que nous nous emberlificotons, au point que je ne sais même plus si je suis cette femme, la laisse ou le chien. C'était tout simplement Anne qui se levait dans le noir à la cuisine.