Blog Fronfron 55
Chère Madame Adèle, (quel bordel !)
Il se trouve que je parraine un nombre certain de zbliguiblig zblogoblogs, pas très accessibles. Je suis le "tchallènnndje" de "J'arrête de râler". C'est dur, même sans bracelet (celui qu'on change de poignet chaque fois qu'on râle). Le but est de cesser de râler pendant 21 jours consécutifs, le temps pour une poule de se faire cuire un oeuf à la sauce trou du cul. Si l'on râle dans le fond de son coeur, sans parler, ça ne compte pas. Mais si JE JE JE râle par écrit, ça compte ? Sacrée Californienne. Il faut aussi se taire, comme disait Dulles (Foster), ce qui permet d'éviter des paroles vexantes, comme ça, juste pour meubler. Ce qui donne des silences parfois gênants. Mais comme disait une amie, "Pourquoi toujours se parler, se parler, quand on est ensemble ? le vrai (la vraie) ami(e) est la personne qui permet le silence en oubliant de s'ennuyer".
Juste, Auguste. Regarder le film "Le secret", aussi. Cela vous informera sur le fait que rien ne vous arrive sans votre propre consentement. Les Américains raffolent de ce rationalisme à deux cents. Il est toujours temps d'apprendre à vivre quand on a 71 ans (eh oui, Saône-et-Loire, chef-lieu Mâcpn !) Mais j'ai toujours l'impression d'apprendre à vivre. Dites-moi que je ne suis pas le seul. Savez-vous ce que l'on dit aussi dans ce "J'arrête de râler" ? Qu'il ne faut pas se mépriser, mais cultiver ce qu'on a de meilleur, non pas pour dominer les autres dans une concurrence effrénée, mais pour en faire profiter, justement, les Auauauautres, le plus possible. Bon sang mais c'est bien sûr ! si que j'aurais tété généreux, j'aurais parvienu au plus haut, et sans le chercher ! Pour la modestie, je n'aurais craint personne ! Voilà mes chers amis (je parle à mes dix doigts), gavé de kouagn'aman et de crème au caramel, je me prépare à engloutir des tue-la-santé qu'on appelle "repas".
Si vous passez par ici, pissez en bas de ma page.